Abstract

Si un orateur emploie trop d’arguments ou si ses arguments sont trop complexes, il risque de confondre l’auditoire, qui ne saura pas ce qui est important et ce qui ne l’est pas. Par contre, s’il ne présente que peu d’arguments, il est susceptible d’apparaître insuffisament renseigné. De même, s’il essaie trop d’éveiller les passions chez les auditeurs, il risque de donner l’impression d’être fou. Par contre, s’il ne se sert pas des arguments qui éveillent les passions, il semblera indifférent. Dans cet essai je soutiens que dans ses harangues délibératives Démosthène tente de trouver un juste rapport entre la logique et la passion et qu’il ne le trouve que dans la Troisième Philippique.

Journal
Rhetorica
Published
2010-01-01
DOI
10.1353/rht.2010.0022
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